Comment plier la capote réglementairement
Voir le pliage de la capote d'après le manuel d'infanterie de 1813
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Pour la ployer, on le retourne dans sa longueur, ayant soin d’appuyer les manches l’une contre l’autre, et non pas l’une sur l’autre, afin que le volume de la capotte roulée, soit égal des deux côtés. On étend la capotte à plat, et on plie l’étoffe en long de droite et gauche, en se conformant aux dimensions du havre-sac mesuré dans sa largeur. On roule très serré la capotte, en commencant par le collet, et on s’arrête à un demi-pied de la partie inférieure du vêtement qu’on enferme en lui-même, à la manière des manteaux, et à qui son extrémité retourné sert d’enveloppe.
Ainsi pliée, la capotte se place sur le havre-sac où elle est attachée au moyen de deux courroies de buffle ; chacune de ces courroies est de deux morceaux, l’un qui a environ 176 millimètres ( 6 ou 7 pouces ), porte la boucle et son enchâpure, et est fixé contre le bord de la patelette, à environ 95 millimètres ( 3 ou 4 pouces) du flanc du havre-sac ; l’autre partie, qui a environ 526 millimètres ( 19 à 20 pouces ) est attachée à la même distance du flanc sur la ligne ou sont cousues et réunies les bretelles.
Lorsqu’on a suffisamment assujetti la capotte au moyen de ses courroies, on fixe l’ardillon, et afin de ne pas laisser pendre l’extrémité non employée de la courroie, on passe cette extrémité dans la porte de l’enchâpure, non pas du bas en haut, mais du haut en bas. On l’enferme en la roulant sur elle-même dans le vide circulaire, et elle forme alors une spirale pleine et solide.
Manuel d’infanterie 1813, Paris ( syntaxe et orthographe respectée )